| Coupe du Trône : L'AS FAR en demi-finales | ||||
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Zaki ne semblait pas affecté par l'élimination de ses poulains qu'il n'a pas tari d'éloges. Cela se comprend, le WAC a joué contre une grande équipe tout en étant privé de pas moins de huit titulaires et pas des moindres.Ajouter à cela le fait d'avoir joué trois matches en huit jours après une année déjà trop chargée. A un degré moindre, les Militaires souffrent également d'absences de taille. Les deux protagonistes partagent la mauvaise fortune d'avoir joué sans relâche par la faute d'une programmation handicapante pour un football qui aspire à un meilleur niveau. Ceci a été démontré lors des 120 minutes de jeu qui se résumèrent en une interminable partie de cache-cache, ponctuée par de rares prouesses individuelles. Les occasions de but, elles, se comptèrent sur le bout des doigts d'une seule main. Aussi, tous ceux qui qualifiaient ce sommet de « finale avant terme », auront bu le calice jusqu'à la lie. Normal, car les coaches respectifs se sont abstenus à lâcher les brides, décrétant la prudence à outrance, question sans doute d'éviter le but qu'il serait très difficile de remonter en raison des facteurs précités. Le premier half a connu deux occasions pas tellement réelles et sur des tirs lointains de surcroit. L'encombrement des joueurs devant la cage et le repli rapide en cas de perte de la balle, ainsi que le marquage de près ne pouvaient favoriser la création d'opportunités de scorer et encore moins le spectacle. L'arbitre M. Dhaik, lui, risquait de casser à tout moment « le pois chiche » de son sifflet tant il n'a cessé de siffler un incalculable nombre de fautes. En l'absence donc de spectacle et de suspense, les gradins ne trouvaient autre moyen pour meubler leur temps que de livrer bataille verbale qui, malheureusement, se transformait souvent en slogans injurieux, d'une rare impudence. On s'attendait à un football meilleur en seconde période, mais il n'en serait rien. Bien au contraire, les joueurs paraissaient plus nerveux et lessivés. Madihi eut finalement l'occasion de libérer le match, mais il visa les projecteurs (75e). Les coaches procédèrent aux changements de joueurs, toutefois sans impact sur la physionomie de la partie. M. Dhaik donna le coup d'envoi des prolongations qui ont enregistré une opportunité limpide de précéder au score pour les FAR mais Mrini cracha dessus à la surprise générale (106e). Et comme un malheur n'arrive jamais seul, le WAC a perdu sa dynamo, Menkari, expulsé pour cumul de cartons. Heureusement pour les Casablancais, les Militaires n'ont pas exploité leur supériorité numérique. Ils ont été contraints alors aux fatidiques tirs au but. Les coéquipiers de Allaoui ont été plus adroits que les Casablancais qui ont dilapidé deux tirs d'abord par Rafik Abdessamad et puis par Mahamadou Ndiay. Si les Wydadis, staff technique et joueurs, ont accepté sportivement la défaite, leurs supporters, eux, ont préféré se déchainer sur les chaises flambant neuves, arrachées et catapultées. Dommage, car le WAC méritait mieux de la part de ses supporters que ce triste spectacle de vandalisme. Quant au club des FAR, il devra cravacher dur en demi-finale contre les Zemmouris de l'IZK, sa bête noire. ------------------------------------------------------------------ L'IZK élimine Fkih Ben Salah Après une saison ponctuée par des moments difficiles, l'Ittihad Zemmouri de Khmisset qui a failli être relégué, a poinçonné son billet de qualification pour les demi-finales de la Coupe du Trône. Au stade 18 Novembre, les Zemmouris ont donné une petite "correction" à l'Ittihad Fkih Ben Salah équipe du GNF2. Sans contestation, l'homme du match était Adil Fahim qui a réalisé un doublé (66e et 79e). Certainement, la tâche ne sera pas assez facile pour les Zemmouris. Ils auront un adversaire de taille lors des demi-finales qui se dérouleront dimanche prochain. Il s'agit de l'AS FAR. Cette équipe habituée à ce genre de compétions est en quête d'une troisième consécration consécutive. A rappeler, que l'IZK était déjà finaliste de la coupe du Trône en 1973. Par Brahim Oubel Partager cette page |












Zaki ne semblait pas affecté par l'élimination de ses poulains qu'il n'a pas tari d'éloges. Cela se comprend, le WAC a joué contre une grande équipe tout en étant privé de pas moins de huit titulaires et pas des moindres.